Ta fraîcheur interdite, au joli mois de,...
J'enviais la transparence,
De ces glaces de verre,
Que ta buée lacère,
D'un baiser sans défense,
Coule larme, petite, au joli mois de,...
Fais vriller d'arrogance,
La rosée éphémère,
Qui baisse la paupière,
D'un rideau de nuances,
Aux vérités non dites, du joli mois de,...
Marre si dans ce silence,
Aux cotés qui différent,
Le dedans s'accélère,
Et le dehors s'offense,
D'un amour troglodyte, au joli mois de,...
Havre il est évidence,
Que les collés optèrent,
Un regard frigidaire,
Froideur d'incandescence,
Au mythe stalactite, du joli mois de,...
Mais sans luminescence,
Juste un peu de lumière,
Quand s'ouvre la glacière,
Dont juste l'apparence,
Jette un ½il qui hésite, au joli mois de,...
J'eus un peu l'espérance,
De le trouver ouvert,
Ce carré plus que clair,
Protégeant ton essence,
Sans le moindre mérite, au joli mois de,...
J'huis et gond d'impatience,
Passé sous ma colère,
Si tu n'étais derrière,
Flanquée d'indifférence,
Mais les forces me quittent, au joli mois de,...
Où tes regards se lancent,
Sur mes pensées dernières,
Que tes mains oublièrent,
Jusqu'aux futiles danses,
Un peu, ou tu t'abrites, au joli mois de,...
Ces peu tant brut et denses,
Que toujours je vénère,
Dans l'ombre de leur paire,
Aux quatre saisons coins de France,
Quatre et quatre font huit, au joli mois de,...
Octo bruminescence,
D'un hiver de poussière,
Bien plus froid que l'enfer,
De ta fausse présence,
Si fait qu'ils s'effritent, au joli mois de,...
Nos vents, bris de souffrance,
Comme revenus de guerre,
Au c½ur à moitié pierre,
Implorent la sentence,
S'il faut que l'on se quitte, au joli mois de,...
Descends brûler l'alliance,
Comme elle, solitaire,
De moi tu te libères,
T'évapores,... bonne chance.


